avr 172012
 

Alors que les 3 premières réunions de négociations obligatoires de l’année 2012 n’ont été qu’un simulacre d’échanges, sans réelle écoute des demandes des différents syndicats, la Direction est arrivée lors de la réunion du 29 mars 2012 avec une proposition mettant aux pieds du mur la majorité des organisations syndicales. Avec une enveloppe de 3 millions revue à 3,2 millions, après de nombreux échanges, l’offre proposée par la Direction est difficilement refusable. L’option d’une enveloppe supplémentaire, sous forme de complément de participation uniquement sous condition de signature, fige toute négociation et prend les organisations syndicales en otage. Nous savons que la Direction se moque ouvertement des salariés et ne partage pas équitablement les bénéfices des efforts de chacun. Nous ne pouvons toutefois pas négliger que la crise est difficile pour chacun d’entre nous et que les portes-monnaies se vident peu à peu à cause de l’augmentation des coûts indispensables (essence, électricité, alimentation….).  Face à cette réalité, nous avons donc pris la décision de signer l’accord de négociation annuelle obligatoire, contraint et forcé par le chantage mis en place par une direction habile à nous mettre devant le fait accompli.

  • Malgré notre frustration et notre agacement, notre priorité est de penser à vous !!!
  • C’est donc avec amertume que nous avons décidé de signer.
  • La Lutte continue mais ne se fera pas sans vous !!!

 

avr 122012
 
Goldman Sachs, Colony Capital et Equity Partners, propriétaires des magasins But, ont lancé le processus de vente du n°3 français de l’ameublement vendredi dernier, indique le journal Les Echos jeudi. Une première rencontre s’est tenue vendredi passé, indique le journal économique citant “des sources concordantes”, et a réuni “les fonds AXA Private Equity et PAI” ainsi qu’”un troisième candidat non connu”. “Il n’est pas certain que les candidats déclarés poursuivent le processus”, a déclaré au journal une source non nommée, selon laquelle “il y a le sujet du financement de l’opération et l’histoire à écrire n’est pas évidente”.

But, qui a cédé les murs de 25 magasins en novembre pour 200 millions d’euros afin de réduire son endettement, serait valorisé depuis autour de 400 millions d’euros, selon Les Echos.
Fin 2010, Goldman Sachs et Colony Capital, alliés au fonds Permira, avaient tenté sans succès de racheter Conforama au groupe de luxe PPR, qui leur avait préféré le sud-africain Steinhoff.

http://lci.tf1.fr/filnews/economie/magasins-but-goldman-sachs-et-colony-lancent-le-processus-de-7126066.html

 

avr 122012
 

Moins de cinq ans après leur prise de contrôle et une année après le rachat manqué du rival Conforama, Goldman Sachs, Colony Capital et Equity Partners engagent la cession de But. Selon des sources concordantes, un premier tour de vente s’est tenu vendredi dernier, attirant les fonds AXA Private Equity et PAI. Un troisième candidat, non connu, se serait également manifesté. Valorisé 550 millions d’euros fin 2007, le numéro trois français de l’ameublement vaudrait aujourd’hui autour de 400 millions d’euros depuis la vente d’une partie de son immobilier, soit environ 5 fois son résultat d’exploitation 2011 (80 millions d’euros). En novembre, But a cédé les murs de 25 de ses magasins pour 200 millions d’euros. « Il n’est pas certain que les candidats déclarés poursuivent le processus, indique cependant une source. Il y a le sujet du financement de l’opération, et l’histoire à écrire n’est pas forcément évidente. »

Goldman Sachs et Colony Capital, alliés pour l’occasion au fonds d’investissement Permira, avaient renoncé à la reprise de Conforama face à la candidature concurrente du sud-africain Steinhoff, alors qu’ils s’étaient dits prêts à débourser plus de 1,5 milliard d’euros. Si le projet d’un rapprochement entre les deux enseignes était séduisant sur le papier pour s’attaquer à Ikea, le consortium avait pris la mesure des difficultés, notamment sociales, soulevées par une telle opération. Interrogé le 3 avril par Reuters, le PDG de l’enseigne, Régis Schultz, avait indiqué : « Nous avons fait une croissance en moyenne de 7 % par an ces trois dernières années et nous sommes quasiment à 1,2 milliard d’euros de chiffre d’affaires pour But et à 1,8 milliard pour l’enseigne au total. » Début mars, But a indiqué détenir une part de marché de 10,3 % en 2011 contre 9,2 % en 2008.

ANNE DRIF, Les Echos

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0202006323736-magasins-but-goldman-sachs-et-colony-lancent-le-processus-de-vente-311533.php

 

mar 222012
 

   30 € brut et encore pas pour tous le monde !!  Fier de votre salaire chez BUT ???

Une fois de plus, la direction de BUT refuse catégoriquement d’augmenter les salaires de tous les salariés collectivement, malgré tout votre travail, malgré la crise et l’augmentation des prix ainsi que les bons résultats de l’entreprise…  Nous nous passerons de commentaire pour 2012, la direction de ce moque des organisations syndical avec des parodies de négociation et se foute des salariés et de leur besoins !!  Marre de parler pour rien : Salarié c’est à vous de réagir !!!

 

Message vers nos dirigeants à ajouté dans les 4 C :

  • Augmenter l’engagement : En augmentant les salaires
  • Accompagner le changement : En valorisant nos efforts
  • Partager=1 équipe : tout le monde gagnant !!

 

mar 052012
 

Un spectacle de désolation ! Vingt-quatre heures après le terrible incendie qui a ravagé le magasin But, les Montalbanais se sont succédé toute la journée d’hier sur la route Nord pour voir le site et l’ampleur des dégâts. Si l’entrée principale du bâtiment a été étonnamment épargnée par les flammes, en revanche, derrière, tout n’est plus que ruine, gravats, lambeaux de structures métalliques… Les 3 000 m2 de surface de vente ont été entièrement dévastés par le sinistre qui, selon les premières constatations, a démarré par le feu d’une poubelle situé à l’arrière de l’établissement. Dans son enquête, la police n’écarte pas la piste criminelle, eu égard à deux autres containers incendiés, cette nuit-là aussi, dans ce même quartier de Montauban (lire notre édition d’hier). Les investigations vont se poursuivre aujourd’hui, avec notamment la venue d’un expert et d’une équipe du laboratoire scientifique de la police.

Dès samedi, la direction régionale de But s’est également déplacée à Montauban pour constater l’étendue de la catastrophe. « Ils reviendront aujourd’hui avec des experts. Nous sommes à la recherche d’une solution pour pouvoir travailler pendant les quatre mois qui nous séparent de la fin du chantier de construction de notre nouveau magasin. Nous avons peut-être une ou deux pistes dans ce secteur, car on ne veut pas non plus trop s’éloigner de notre entrepôt », indique Eric Durand-Fontagne, le directeur de But.

Quant aux 23 salariés du magasin, « ils seront rémunérés normalement. Il n’y aura pas de chômage technique. On va tout mettre en œuvre pour trouver une solution et travailler en attendant de pouvoir intégrer le nouveau magasin. J’ai vu des salariés samedi qui ne travaillaient pas, qui étaient en congé, mais qui sont revenus pour proposer de l’aide. Ils sont tous extrêmement désolés par ce qui vient d’arriver, mais ils ne pensent déjà plus qu’à une chose : se remettre au boulot au plus vite », se félicite le directeur.

Enfin, But pense bien sûr à la clientèle, notamment à tous ceux qui auraient des commandes en cours. Un numéro de téléphone est à leur disposition : 05 63 91 62 30. Un accueil-permanence est également mis en place à partir d’aujourd’hui à l’entrepôt de l’enseigne, situé sur l’avenue de Fonneuve.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/05/1297998-apres-le-feu-but-cherche-une-solution-pour-vite-repartir.html

http://midi-pyrenees.france3.fr/info/violent-incendie-dans-un-magasin-de-montauban-72767722.html